
· L’environnement, thème d’une journée d’études
· Des milliers d’espèces animales et végétales vont disparaître
A l’impossible nul n’est tenu? A voir les chiffres témoignant de la mauvaise santé de la planète, on peut finir par penser que l’homme peut décidément tout faire, sauf se remettre en cause, étant à l’origine de cette situation. Bien entendu, et fort heureusement pour le moral du public, les conférenciers qui se sont succédé pour animer la journée d’études consacrée, la semaine dernière, par le Club des étudiants de la Faculté des sciences et techniques (FST) de Tanger à «L’état de la planète» ont tous terminé leur intervention par des propos attestant que rien n’est encore irréversible. Ce qui suppose une sacrée dose de foi dans les capacités humaines à remettre tout cela d’aplomb, quand on apprend que «le sud de l’Espagne pourrait devenir une région semi-désertique d’ici 2050», ou que, selon l’Union mondiale de la nature, 15.589 espèces sont aujourd’hui menacées de disparition.